Je ne vais pas vous faire un exposé sur l'histoire du cinéma car un blog ne suffirais pas (et mes connaissances non plus) mais il est bon de posséder et/ ou de rappeler son vocabulaire tant il est sujet à distorsion actuellement .Manger bio est une volonté de vivre sainement mais peut-être également un acte de contestation contre la société de consommation et le capitalisme agro-alimentaire

. Pouvoir choisir son cinéma et mieux connaitre son mécanisme est aussi un acte politique. Savoir comment est financé un film permet de mieux appréhender son
état d'esprit ( simple coup commercial ou recherche artistique ?).
Les cinéphiles ont tendances à différencier les films selon plusieurs critères : le budget mis à disposition, le public ciblé et les objectifs du film.
La série A et les superproductions (Blockbuster)On parle de Série A pour le cinéma qui dépense beaucoup d'argent pour réaliser ses films. Au vu de tel risque financier les sociétés de production font tout pour garantir leurs succès commerciales (publicité de masses, achat de scénarii basés sur des bestsellers, embauche d' acteurs en vogue, exploitation de personnages ou de séries appréciés, fabrication de produits dérivés du film, création de franchises, etc...).
Le gain d'argent est le principale intérêt des Majors qui malheureusement dominent le marché. Par le nombre important de copies garantissant l'omniprésence dans les salles au détriment des autres genres de cinéma plus modeste, les blockbuster sont des rouleaux compresseurs.
Même si ont peut trouver de très bons films, tout est tellement préformaté que ce cinéma a un arrière gout de vomis, comme le matin ou vous ne voulez pas vous lever car vous êtes dégouté d'aller bosser. Le spectateur est rendu comme une oie qui paie pour que l'on la gave. Alors réagissez : résistez et choisissez !!!
Quelques séries A qui me viennent à la tête : la série Harry potter, le Pirate des Caraïbes, les X-men et compagnie, Van Helsing, etc .. A notez que Star Wars (un nouvel espoir) est un film de Série B contrairement à ses (pré)séquelles des années 2000.